Soutenez nous, répondez à la consultation publique!

Une consultation publique est en cours pour  le projet d’arrêté fixant le nombre maximum de spécimens de loups dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2017-2018

La voix des environnementalistes est omniprésente dans ces consultations publiques alors que les éleveurs sont totalement oubliés. Nous devons reprendre la main et faire entendre la voix de l’élevage et de la production ovine !

C’est pourquoi nous vous proposons, ci-dessous, un modèle type de commentaire à déposer sur le site de la consultation publique.

N’oubliez pas, lorsque vous parlez au nom d’une fédération ou d’un collectif, d’indiquer combien d’éleveurs vous représentez. Cela donnera du poids aux écrits !

La date limite de réponse est le 3 juillet 2017.

Proposition de réponse à la consultation publique

Jusqu’à aujourd’hui, les différents plans d’action nationaux loup ont pleinement atteint leur premier objectif politique, à savoir la préservation de la viabilité du loup en France et cela au détriment de l’élevage.

D’après l’ONCFS, la population de loup est en pleine expansion : 22 % d’augmentation à la sortie de l’hiver 2016/2017.

Parallèlement à cela, le nombre de victimes du loup augmente tous les jours : près de 10 000 brebis ont été tuées par le loup en 2016 et ce sont plus de 72 000 brebis qui ont péri sous les crocs de ce prédateur depuis sa réintroduction en 1993.

La prédation détruit nos éleveurs, ces hommes et femmes qui travaillent au quotidien pour nourrir nos concitoyens et entretenir nos territoires ;

Elle ravage nos campagnes et l’activité économique liée à l’élevage ;

Elle détruit peu à peu nos paysages et nos territoires puisqu’en tuant nos brebis, les loups tuent la biodiversité.

Le massacre de nos élevages et du pastoralisme par les loups est l’affaire de tous : éleveurs, agriculteurs, maires, touristes, citoyens !

Notre  revendication est la suivante : zéro attaque sur les troupeaux !

Pour cela, nous demandons à l’Etat de prendre ses responsabilités afin de mettre en place un plafond qui garantisse la baisse effective de la prédation et le droit de défense des éleveurs, sans lien avec un quelconque quota.

Nous demandons que le nouveau plafond de prélèvement soit déterminé de telle sorte qu’il permette aux éleveurs de pratiquer leur métier en toute sérénité –  seul critère permettant de jauger l’efficacité du protocole d’intervention – et  qu’il soit corrélé à l’augmentation du nombre de loup révélée par l’ONCFS.

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