Révision du plan national loup : Les loups ça suffit !

Et voilà une énième réunion du groupe national loup qui s’achève sans apporter de réelles réponses aux éleveurs. La révision du plan national loup devait être le signal fort du gouvernement dans sa volonté manifeste de les soutenir face à une viabilité du loup avérée avec une population en forte augmentation.

Le CAF loup (FNSEA/FNO/FNB/FNC/JA/APCA) décerne un CARTON ROUGE au gouvernement, car le compte n’y est toujours pas !

La situation s’aggrave avec une pression de prédation constante malgré des mesures de protection qui ne fonctionnent pas. Les foyers d’attaques en PACA sont l’exemple type du net recul de la protection malgré tous les moyens mis à la disposition des éleveurs depuis plus de 20 ans. Et des attaques récentes de loup auprès des villes, dans les habitations et les bergeries font craindre le pire.

 

Est-il aujourd’hui normal que pour un loup protégé, des éleveurs perdent le travail de toute une vie et que le contribuable paie 60 000 € de sa poche ?

En effet, 30 millions d’€ par an pour un effectif de 500 loups et plus de 10 000 animaux domestiques tués doivent faire revenir à la raison toute une nation !

Il est grand temps pour le gouvernement d’engager une démarche responsable et cohérente sur tout le territoire, y compris dans les cœurs de parcs, en prenant pour une fois la décision qui s’impose à savoir aucun plafond de prélèvement et des tirs de défense et de prélèvement simplifiés avec des

armes dotées de lunettes de tir à visée thermique accordés aux éleveurs, sans conditions. Le prélèvement de meutes entières doit aussi être envisagé pour réduire la pression de prédation. Enfin, le gouvernement doit satisfaire toutes les autres demandes portées par le CAF loup dans le cadre de

ce plan, et permettre aux agriculteurs de disposer de tout l’appui nécessaire des lieutenants de louveterie et de la brigade loup démultipliés sur le territoire national, et ce dans la protection de leurs troupeaux.

Un tel dispositif permettrait d’aboutir à Zéro attaque, la seule réponse admise aujourd’hui par les éleveurs

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